Chapitre o4 : Réveil difficile.
10h00.
Je me sens faible, comme broiller par par une meule à blé. J'ouvre lentement un oeil, mais un bruit perçant me fair vibrer les timpans :
"Mamaaan ! Enola est réveillée !!" hurla Xénia.
J'entendis faiblement ma mère accourir puisque je venais de me faire égorger les oreilles par la voix aigue de ma petite soeur.
"Enola ! Comment te sens tu ?!" s'inquiéta ma mère.
Je répondit d'une voix faible :
"Je me suis déjà sentie mieux.
- Oh ma chérie tu nous a fait tellement peur !! Tu t'es évanouie dans le jardin, c'est ta petite soeur qui t'a vu. Nous t'avons porter jusque dans ton ancienne chambre et puis tu as dormi 4h.
- Maman, j'ai eu ... un souvenir.
- Quoi ?! Mais c'est fantastique !! C'est ton premier souvenir depuis l'accident ! C'est magnifique ! Le médecin a eu raison de te fair venir ici !
- Je sais, maman, je sais. dis-je d'une voix toujours aussi peu énergique.
- Robeeert !! Enola a eu un souvenir !" cria ma mère.
Mon dieu qu'est-ce que j'ai fait au bon dieu pour que l'on me hurle dans les oreilles alors que je ressemble a un loque humaine aplatie sur un lit ?
" Mais c'est fantastique !" Mon père arriva en courant dans mon ancienne chambre, bien évidemment que je ne reconnais pas.
" Alors tu as vu quoi ?! Raconte !
- Papa je comprend que tu sois entousiaste, mais je suis complètement fatiguer ! Les souvenirs, ça crève !
- Oui, excuse moi. Et puis tu n'es pas non plus obliger de nous le raconter.
- Je vais juste vous dire que c'était à l'époque où maman était enceinte.
- De toi ?
- Mais non, Xénia, bien sur que non. Quand elle était enceinte de toi !
- Ah oui ... Logique.
- Bon ma chérie nous allons te laisser te remettre de tes émotions. dit ma mère.
- Si tu veux la salle de bain est à droite en sortant de ta chambre. Nous avons débarrasser le coffre, tout est déjà dedans.
- Ok merci Papa, à tout à l'heure."
Ils sortirent tous les trois de la chambre. Je l'observais : une vraie chambre de princesse, un peu vieille : j'étais allongée sur un lit a baldaquin blanc, avec tout plein de dentelle. En face du lit se trouve une grande armoire blanche. Il y a aussi une sorte de petite coiffeuse, fais du même bois que mon lit. En gise de fenêtre je ne dispose que d'un petit hublot. Les murs de la chambre sont blanc cassé. Il y a du plancher foncé au sol. Je me lève et pars en direction salle de bain ...
15h00.
J'ai décider de ne pas parler de mon souvenir à mes parents. Là, je suis assise sur la vieille balançoire, à observer la maison d'en face. Je joue avec mon Skate avec mes pieds. J'avais oublier ces deux petits garçons. J'avais pourtant l'air d'y tenir tellement fort. Soudain la porte de la maison de l'autre côté du chemin s'ouvrit à la volée. C'est un jeune homme qui aparut. Il avait des dreads attachés en couette et semblais sortir du lit vu son accoutrement : t-shirt XXL et caleçon. Il cria :
" Pourquoi c'est toujours MOI qui sort les poubelles ?!
- Parce que tu fais rien d'autre !" répondis une voix de garçon qui venait de l'intérieur.
Le dreadeux semblais vexé. Il leva la tête dans ma direction, et se figea. Il laissa échappé le sac poubelle qu'il avait entre les mains. Sa bouche s'ouvrait et se refermait toute seule. Ça y'est, le poulpe se prend pour un poisson maintenant !__________________________________________
Ce chapitre est un peu plus long que les autres, qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour vos com's, ça me fait énormément plaisir !
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